02/01/2006

a force (de 1985)

a force de frapper l'enclume de regarder passer la lune , tu sais parler de nos aieux,  comme s'il n'avait jamais été vieux.
et quand l' hiver trompe l' automne se prenant pour un faux printemp, tu nous parle d'une anémone poussée au coeur de nos vingts ans.
ta bouche est sucrée de légendes, que l'ont deguste comme un festin un festin qui n'es pas a vendre mais qui se donne comme un matin.
aux marécage de ton passé, j'irai offrir mes fleurs honteuses j'auréderai de tes années celle qui feron de moi un  VIEUX
    fin

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Commentaires

Très joli ... et gentil, ces poésies que j'aime parcourir et dans lesquelles je me mets à rêver.
Très cordialement.
Jean-Pierre

Écrit par : L'esthète | 02/01/2006

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